Les P'tits Loups
Avant de vous distraire, j'ai une petite annonce a vous faire !
Lundi prochain il n'y aura pas de détente, je suis obligée de m'absenter !
Aujourd'hui nous partons faire un tour dans la nature !
Petit indice ! Vos chaussures ne vous plaisent plus, ne les jetez pas !
Fleurs résistantes au soleil …
Le pélargonium originaires du Sud ou de l'Est de l'Afrique ou du Sud de l'Australie. Il est le roi de la diversité tant au niveau des fleurs (formes et coloris) et des feuillages (textures et senteurs). Les secrets de sa réussite : il n’aime pas le froid. Attendez que les températures nocturnes ne passent plus sous les 12 °C pour l’installer à l’extérieur. Attention : il craint plus les excès d’eau qu’un peu de sécheresse. Apportez de l’engrais une fois par semaine. Pour les suspensions ou les jardinières fleuries, privilégiez les pélargoniums « lierre » aux longues tiges retombantes. Conservez dans un local clair et hors gel les « zonales » et les odorants d’une année sur l’autre si vous le pouvez : vous aurez des potées plantureuses dès le 2e été.
Le dipladénia originaire du Brésil. Cette grimpante est facile à cultiver a le vent en poupe avec son feuillage touffu et vernissé et ses nombreuses trompettes rose clair, rose foncé, rouge clair ou blanc pur. Les secrets de sa réussite : le dipladénia est une fleur qui aime le soleil et la chaleur. Offrez-lui un treillage fin pour que ses tiges s’enroulent toutes seules autour. Dans une suspension ou une jardinière d’été en hauteur, son port souple et retombant fait merveille. Apportez de l’engrais une fois tous les 15 jours. Cette fleur d’été au teint doux serait parfaite dans un mariage !
L’œillet d’Inde est originaire des régions tropicales des Amériques allant du Mexique à la Bolivie. C’est l’allié des légumes du balcon avec ses pompons lumineux jaune vif, orangés, rouge brique, blanc crème et son feuillage odorant qui éloigne les parasites. Les secrets de sa réussite : il se sème facilement en terrine dès avril. Repiquez en godet les plantules quand elles sont manipulables et installez en place un mois plus tard. Fertilisez tous les 15 jours.
Le géranium « Rozanne » originaires d'Europe, Moyen-Orient et Asie A l’aise en pleine terre comme en pot, bat des records de floraison et forme rapidement une touffe basse de plus d’un mètre de diamètre. Les fleurs bleu mauve centrées de blanc de cette vivace d’été sont particulièrement grosses pour un géranium (4/5 cm). Les secrets de sa réussite : cette fleur comme la plupart des plantes d’été, d’été aime le soleil comme la mi-ombre. Il est extra en suspension avec son port souple et retombant. Fertilisez-le tous les 15 jours. Il se conserve d’une année sur l’autre sans protection particulière en hiver, car il est bien rustique. Le géranium compte parmi les fleurs d’été faciles d’entretien. Cependant, il faut penser à le rempoter tous les 2 ans.
Le muflier originaire du bassin méditerranéen. Au XVIe siècle, il a fait sa place dans les jardins de curé et jardins monastiques. Les hautes « gueules de loup » de nos grands-mères existent en version naine ou moyenne permettant leur culture en pot. Elles déclinent une large palette de teintes unicolores ou bicolores. Des hybrides modernes offrent même des ports en cascade extra pour une suspension ou jardinière fleurie. Les secrets de sa réussite : un contenant assez volumineux pour que le substrat ne se dessèche pas trop vite. Un arrosage à l’arrosoir à long bec pour éviter de mouiller les fleurs. Fertilisez tous les 15 jours.
Le pétunia retombant Originaire du Japon dans les années 1990 - Qu’il soit « Surfinias » ou un cousin à fleurs miniatures nommé Calibrachoa (« Million Bells »), il séduit avec son port souple et retombant et sa multitude de trompettes aux teintes très variées. C’est la vedette des suspensions et des paniers à l’anglaise. Les secrets de sa réussite : sa beauté se mérite. Il craint le froid et les courants d’air qui cassent ses tiges graciles. Ne laissez jamais le terreau sécher. Arrosez 2 à 3 fois par semaine et quotidiennement au plus chaud de l’été sans mouiller les fleurs et avec une eau non calcaire. Fertilisez une à deux fois par semaine. Pincez au cours de l’été les tiges très longues dès que la floraison s’essouffle.
Le bidens originaire d'Amérique du Nord, invasive en Europe. Il offre luminosité et volume au décor avec son feuillage vaporeux constellé d’étoiles jaune vif. Les secrets de sa réussite : il faut l’arroser avec doigté, car il craint les excès d’eau surtout quand il est jeune comme les manques d’eau qui ralentissent voire stoppent sa floraison. Fertilisez tous les 15 jours. Si la floraison s’essouffle au cours de l’été, retaillez ses tiges de moitié.
Mes P'tits Loups, un peu de rire est recommandé !
1/ Je suis très déçu des connaissances botaniques de ma passagère qui criait « Frêne » alors qu’on se dirigeait vers un platane…
2/ Moi : t’as pas été bouffer mes plantes par hasard ? Chat : non t’inquiètes.
3/ Tous ces gens qui arrosent leurs plantes et oublient de cultiver leurs enfants
4/ Dimanche dernier mon chien a mangé un cactus et on a fini aux urgences véto, dimanche d’avant il a mangé de l’engrais et on a fini aux urgences aussi, dimanche encore avant il s’est coincé la tête dans une porte et on a appelé les pompiers
5/ « Deux chasseurs se promènent dans la forêt, et l’un d’eux s’effondre soudainement. Il ne semble pas respirer, ses yeux sont vitreux. L’autre chasseur sort son téléphone et appelle les services d’urgence. 'Mon ami est mort ! Qu’est-ce que je peux faire ?', dit-il. 'Calmez-vous, je vais vous aider. Nous devons d’abord être sûrs qu’il est mort', répond l’opérateur. Après un court silence, on entend un coup de feu. Le chasseur reprend le téléphone. 'Ok, et maintenant ?'. »
6/ C’est une maman cerise qui a plein d’enfants cerises. Parmi eux, un des enfants cerises est particulièrement indiscipliné, alors la maman cerise dit à son enfant cerise : « Si tu continues comme ça, tu finiras tout seul sur un gâteau. »
7/ C’est l’histoire d’un poisson qui passe un concours et qui se plante mais qui est accepté au repêchage.
8/ C’est l’histoire d’un coquelicot qui se prenait pour un poulet. Tous les jours ils tentaient de picorer des graines, de hocher sa fleur. Un jour, ses amis coquelicots ont en eu marre. Ils lui demandèrent d’arrêter de se prendre pour un poulet. Sous la pression de groupe, notre coquelicot accepta de renoncer à son âme de poulet. Il dit, devant toute l’assemblée : D’accord, je ne suis pas un poulet, je suis un Co-co-co-que-li-coooooooooooot.
9/ Pourquoi les fleurs ne se disputent-elles jamais ? Parce qu’elles sont toujours dans le même vase !
10/ Pourquoi les fleurs ne font-elles jamais de réunion ? Parce qu’elles préfèrent s’épanouir en solo !
11/ C’est un pleurothallis modestissima dépressif qui va voir son psychanalyste. Il lui dit : « Écoutez j’en peux plus, je suis pas heureuse » et le psychanalyste lui répond : « Ce qu’il faut, c’est prendre le mal à la racine. » et la le pleurothallis modestissima fond en larmes : « Mais vous me prenez pour une arbre ?! ». Explication : Parce que le pleurothallis modestissima est une plante épiphyte, elle n’a pas de racine.
12/ C’est un chêne et un boulot qui discutent à l’usine. Le chêne dit : » et si on arrêtait le travail à la chaîne ? » et le boulot répond : « Ah non parce qu’après c’est moi qui fait tout le boulot ! »
13/ C’est des arbres fruitiers qui sont dans un verger. La tension monte, le pommier dit : « J’en ai marre de travailler pour des pommes ! », le prunier dit : « j’en ai marre de travailler pour des prunes ! » et le saule pleureur dit : « J’en ai maaarrre, huuuu, (jeu d’acteur d’un saule pleureur qui pleure). »
*** A bientôt ***
Aline *<>* Martine *<>* Alika